Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Cadre de retrouvailles des ngunguois de Mbanza Ngungu avec les ngunguois du monde éparpillés dans les quatre coins de la planète...

Publicité

QUEL AVENIR POUR CANGU APRES LA FETE DU JUIN 2012 ?

 

Après la fête du 30 juin 2012,

Quel avenir pour CANGU France ?

 

Ba mbuta kuna Mbanza Ngungu, bawu vo : Muana tukidi ku nkinzi, vo kabakidi ko diambu ko, wana nki kuani kayele sala koko nkinzi wowo ?

 

Depuis le 30 juin 2012, l’actualité dans les milieux des ngunguois de la diaspora a été focalisée par les commentaires en sens divers que nous avons enregistrés après la brillante fête organisée par les amis de CANGU France.

Pour plusieurs ngunguoises et ngunguois que nous avons abordé, cette fête est une première qui restera longtemps gravée dans la vie des ngunguois résidant en Europe, car ont-ils reconnu, ce n’est pas tous les jours qu’on se retrouve aussi nombreux, entre amis d’enfance.

A notre question de connaître leurs impressions et tout ce qu’ils ont retenu de cette organisation. Sans mâcher leurs mots, plusieurs amis nous ont répondu comme des petits enfants : « Ku dia, ye ku nua kueto tua tukidi »… Ce genre de raisonnement démontre tant soi peu que Mputu Ville n’est pas une blanchisserie pour certains d’entre nous qui continuent à se comporter et à raisonner de la même manière que lorsqu’on se disputait un morceau de kangila ngai et une chikuangue de nsesa sur les tonneaux qui étaient situés en face du stade de l’Offitra.

D’autres moins inspirés, ont, pince sans rire, critiqué l’organisation mise en place par les promoteurs qui ont exigé aux participants de contribuer avec la modique somme de 5 € aux différentes charges inhérentes à cette organisation. C’est vraiment triste et dommage que ce genre des personnes, habituées à toujours recevoir, ont été incapables d’esquisser le moindre geste au profit de cette communauté qui a fait de nous, ce que nous sommes devenus aujourd’hui. Heureusement que les organisateurs étaient intransigeants. Aussi, malgré leur réticence, ils furent contraints de s’acquitter de leurs obligations.

A l’instar de toutes les organisations humaines, tout ne pouvait pas être parfait par rapport au programme mijoté par CANGU France. Cette fête que d’aucuns ont considéré comme un ballon d’essai sera toujours considéré comme une référence à laquelle on va toujours recourir. Qu’à cela ne tienne ! La bande de Anselme Bikawa et Mbuta Fe a joué sa partition comme il le fallait. Elle a gagné haut la main, n’en déplaise à ceux qui avaient prédit avant la rencontre, une déconfiture inévitable aux ngunguois de la France.

Après les moments d’euphorie et cette satisfaction d’avoir rempli correctement leur mission, nous estimons que les promoteurs n’ont pas oublié de dresser le traditionnel bilan pour évaluer sans état d’âme, le niveau de réalisation des objectifs qu’ils s’étaient assignés.

A vrai dire et sans entrer dans le secret des saints, CANGU France a frappé un grand coup, car, pour une asbl qui ne compte qu’une vingtaine de membres actifs, parvenir à remplir une salle destinée à 300 personnes n’est pas une sinécure. Plusieurs associations huppées de la région parisienne qui ont tenté cette expérience se sont cassé les dents. Ceci prouve que la communauté de Mbanza Ngungu dispose des personnes d’une grande maturité qui mérite d’être félicitée. Au-delà de cette forte participation, il est utile qu’on cherche à connaître les dividendes engrangés par les amis de CANGU, pouvoir organisateur de cette manifestation ? En fin observateur, nous rappelons avoir noté que beaucoup de participants qui ont assisté à cette fête au titre d’invités, sont arrivés sans aucun idéal. Ils ont mangé, ils ont bu, ils ont dansé, ils ont retrouvé des vieux potes. Leur rêve s’est arrêté là… Ils sont partis et ont promis de revenir l’année prochaine si CANGU réorganiserait une autre fête. Un point, un trait. D’autres, beaucoup plus réalistes ont compris leur erreur de la chaise vide qu’ils ont pratiqué depuis la création de ce groupe et ont promis d’adhérer au groupe, car c’est à l’intérieur de CANGU qu’ils peuvent faire entendre leurs voix et provoquer des débats d’idées capable de provoquer une révolution dans la manière de gérer cette association avant gardiste dans les milieux des ngunguois.

C’est ici que nous devons avoir le courage et l’honnêteté de reconnaître que CANGU France telle qu’elle fonctionnait, ressemblait jusque-là à une coquille vide. On disait que c’était une association essentiellement consacrée aux actions d’ordre social, plus particulièrement qu’elle accordait une priorité à l’assistance destinée aux membres en cas de deuil d'un membre de famille de premier degré. Ces aides ponctuelles qui revenaient de plein droit aux seuls membres en règle de cotisations s’arrêtaient là. Pour une association à caractère communautaire, cela constituait une entorse aux règles de bienséance. Pour remédier à cette situation, le Comité directeur qui travaille d’arrache pied, s’est fait violence en amorçant des réformes qui seront annoncées dans les prochains jours. Les statuts et Règlement d’Ordre Intérieur de CANGU France ont été modifiés. Ils ont été adaptés aux réalités du moment.

Les nouveaux membres attendus au mois de septembre prochain vont se retrouver en face d’une association complètement requinqué et prête à enfourcher le cheval de la bataille du développement de Mbanza Ngungu. Or, le développement rime avec les moyens financiers. Plusieurs membres de CANGU France qui ont fui ou tourné le dos à ces activités ont promis de revenir. Ils avaient peut-être raison d’avoir agi ainsi, au moment où ils avaient quitté la barque. Mais au moment où nous prônons le renouveau de cette association qui regroupe les ngunguois de la France, nous exhortons les personnes indécises à se faire violence et de rejoindre CANGU France à NANTERRE.

 

Kocsis 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cette page
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :