Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Cadre de retrouvailles des ngunguois de Mbanza Ngungu avec les ngunguois du monde éparpillés dans les quatre coins de la planète...

Publicité

Banzengomona ! Kua nani?

A Thysville, lorsqu’on disait de quelqu’un ou qu’on le pointait en chuchotant : Banzengomona !; Cela signifiait simplement que cette personne avait perdu ses pédales ou qu’elle n’avait plus toutes ses facultés mentales. Pour notre bonheur, le phénomène des fous a baissé terriblement aujourd'hui qu’on se pose parfois la question de savoir qu’est ce qui était souvent à l’origine de ces maladies devant lesquelles la médecine était le plus souvent impuissante. Lorsque ce genre de maladies se manifestait, les personnes ayant attrapé la folie étaient carrément envoyé dans un Lazaret, loin des siens pour éviter toute réaction imprévisible. Les plus dangereux d’entr’eux étaient enchaînés. Il existait une autre catégorie des malades, qui pour des raisons diverses avaient des comportements bizarres. On dirait que leur quotient intellectuel était en dessous de la moyenne. a quelques exceptions près, ils étaient contrôlables par leurs proches parents. Dans la première catégorie, nous avons connu des hommes liges comme Ngielele alias Daxcell, Ngibi, Niki, Mbuta Kibanda, etc… C’étaient au propre comme au figuré des fous dangereux, des véritables déséquilibrés mentaux. Ceux qui les ont connu savent que ces messieurs étaient des véritables forces de la nature. Qu’il ne fallait pas les provoquer dans un corps à corps, car leurs réactions étaient très imprévisibles. Dans la seconde catégorie, on avait Maître Thomas, Mayento, José Meya Meya, Maria Weya, Ma Henriette Makunsa (la princesse de Ndimba Nsenga qu'elle considérait comme son domaine réservé et où il ne fallait pas s’aventurer). Il existait aussi dans les rues de Thysville, des marionnettes qu’on pouvait facilement assimiler à des fous du roi, c'est-à-dire des hommes qui avaient la particularité de faire rire les autres. Matoko Ziola, Davra Davra « Konya Konya », Mille façons qui résidait à Marchall (aujourd’hui Muala Kinsende),  étaient de ceux-là. Les jeunes prenanient un vilain plaisir pour les taquiner et leur lancer des quolibets. Heureusement, qu'il n'y avait pas de représailles de leur part. Plus près de nous, nous avons connu Randar Nkala, Pedidos, et les autres déséquilibrés que vous avez connus. Vous pouvez allonger notre liste en les citant.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
Mbuta KocksisSi j´ai encore une bonne mémoire ,Ngibi  avant d´avoir cette maladie , il etait d´abord um Policier  " Mbila"  Quand a Matokoziola , celui-ci faisait plaisir aux petits enfants , lorsqu´il chantait  " Matoko zio ziola e wununu ............,alors il habitait trés loin  kuna dimba  sur l´avenue Beauford ,son père s´appelait Papa Mabiengo d´origine manianga Mea Mea avait  souvent dans sa  tête du savons et souffrait aussi de l´épilepsie. Pour moi ce sont des  jens que je ne peux oublier dans ma mémoire d´enfance .
Répondre
S
Nkazi,Je ne sais pas si tu te souviens encore de MA DIBATA.C´était une femme très âgée,qui avait trouvé la mort sur le chemin de fer,juste à la hauteur de N´dimba Masinangadi.Elle avait été surprise par le train qui venait de Marchal.Il s´agit d´une de ces femmes Bangala qui vivaient à Thysville et qui n´avaient pas de parents.
Répondre